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Les Délices du Château Picol : Un Voyage Gourmand
Une Expérience inoubliable
Offrez-vous une parenthèse gourmande d’exception au cœur du Château Picol.
Dans l’élégance de notre salle à manger historique, sous son mystérieux plafond, un chef privé prépare chaque soir un menu gastronomique inspiré du terroir et des saisons.
Saveurs raffinées, accords mets et vins choisis avec soin, ambiance feutrée… tout est réuni pour transformer votre séjour en une expérience culinaire inoubliable.
Un moment suspendu, entre art de vivre, élégance et plaisir des sens.

Un aperçu des délices de Château-Picol













Azay le rideau
Château d’Azay-le-Rideau : Un joyau de la Vallée des Rois
Imaginez un diamant finement taillé, dont les reflets dansent à la surface d’une rivière paisible. C’est ainsi qu’Honoré de Balzac décrivait le château d’Azay-le-Rideau, ce joyau posé sur l’Indre, au cœur de la Vallée de la Loire. Plus qu’un simple château, c’est une œuvre d’art, une symphonie d’architecture où les traditions françaises embrassent l’élégance italienne.

Dès le XVIe siècle, Azay-le-Rideau s’impose comme un modèle. Son harmonie parfaite entre pierre et eau, son raffinement ornemental en font une inspiration pour les châteaux à venir. Ce chef-d’oeuvre précurseur du style Renaissance illumine la Vallée des Rois de sa magnificence intemporelle.
Mais ce qui fait aussi la singularité d’Azay-le-Rideau, c’est son intérieur d’exception. Derrière ses façades sculptées, le visiteur découvre un décor somptueux, témoin d’une époque où le faste et l’art de vivre atteignaient des sommets. Ici, des tapisseries bruxelloises rares, là, un coffre de voyage ayant appartenu à François Ier. Des murs habillés de cuir, des tentures de soie damassée, des velours brodés, des nattes de joncs tressés… Tout ici raconte la splendeur et le raffinement de la Renaissance.
Jusqu’aux cuisines, où le mobilier, les ustensiles et la vaisselle témoignent d’un château toujours habité par l’âme du passé. Car la Renaissance, c’est avant tout un retour à l’humain, à la beauté du monde terrestre, et Azay-le-Rideau en est l’incarnation même.
Un rêve devenu pierre
L’histoire du château commence en 1513 sous l’impulsion de Gilles Berthelot, conseiller de Louis XII et trésorier de François Ier. Mais c’est surtout à son épouse, Philippe Lesbahy, que l’on doit cette merveille. On raconte qu’elle en rêvait avant même que la première pierre ne soit posée. Elle suivit de près chaque étape de la construction, insufflant à l’édifice toute son ambition et sa grâce.
Mais le destin en décida autrement : une enquête royale révéla des malversations financières et Berthelot dut s’exiler. Le château, presque achevé, lui échappa… mais non à son épouse, qui acheva l’oeuvre avec une détermination sans faille.
Au fil des siècles, chaque propriétaire a su préserver ce trésor, veillant sur lui avec dévotion. Puis, en 1905, la France elle-même en fit l’acquisition, garantissant ainsi sa conservation pour les générations à venir.
Aujourd’hui, Azay-le-Rideau continue d’émerveiller. Entre ciel et eau, il demeure un chef-d’oeuvre de la Renaissance, un rêve de pierre figé dans le temps, éclatant sous la lumière de la Loire.
La Maison Tourangelle : une halte gourmande au coeur du Val de Loire

Sur la route des châteaux, au détour d’un virage, un havre de gourmandise vous ouvre ses portes : La Maison Tourangelle. Niché sur les rives du Cher, ce restaurant de charme est une ode à la cuisine tourangelle, celle des terroirs généreux et des saveurs authentiques.
Le chef Frédéric Arnault sublime les produits locaux avec une créativité maîtrisée, mêlant traditions et modernité. Dans cette élégante bâtisse de Savonnières, où l’ombre des arbres se reflète sur la pierre, chaque repas devient un voyage sensoriel.
Les vins ? Ils reposent dans une cave troglodytique, creusée à même la roche, où chaque bouteille attend patiemment de sublimer votre plat. Entre le menu « La Saison » pour les fins gourmets et la sélection « La Vigne » pour les amateurs de grands crus, le plaisir se décline en nuances subtiles.
Les Jardins de Villandry : une oeuvre d’art végétale

Parmi les châteaux de la Loire, Villandry est un cas à part. Ici, ce ne sont ni les murs, ni les toits qui attirent l’oeil, mais bien ses jardins, véritables tableaux vivants où nature et symétrie s’entrelacent dans une danse millimétrée.
Oubliez le potager classique ! À Villandry, les légumes deviennent un art. Choux, carottes, laitues… chaque parcelle est une fresque colorée où le jardinier est un peintre, structurant ses compositions avec une rigueur géométrique digne de la Renaissance.
Divisé en neuf carrés, chacun aux motifs et aux symboles distincts, ce potager est bien plus qu’un simple jardin : c’est une réflexion philosophique sur l’ordre du monde, un équilibre parfait entre nature et raison.
Et dire que cet écrin faillit disparaître ! Au début du XXe siècle, il est sauvé in extremis par un passionné, Joachim Carvallo, qui lui rend toute sa splendeur d’antan. Depuis, saison après saison, les couleurs changent, les senteurs évoluent, et l’âme du lieu continue de fasciner.
À Villandry, la nature se fait poésie et chaque visite est une nouvelle inspiration.
Place Plumereau : le coeur vibrant du Vieux Tours
ISi Tours est le joyau de la Loire, alors la place Plumereau en est son éclatante pierre centrale. Située au coeur de la vieille ville, cette place pittoresque est un véritable décor de carte postale, où les maisons à colombages côtoient les terrasses animées.
Son nom rend hommage à Charles Plumereau, généreux donateur du XIXe siècle, mais son histoire remonte bien plus loin. Jadis place de marché, elle était le théâtre des échanges les plus animés de la ville, où l’on venait acheter viandes, épices et autres trésors du terroir.
Aujourd’hui, c’est un autre art qui s’exprime ici : celui de vivre. Dès le matin, on s’y installe pour un café en terrasse, admirant la lumière jouer sur les façades d’un autre temps. Le soir venu, le décor s’anime, se colore des rires et des discussions, dans une atmosphère où le temps semble suspendu.
Et côté saveurs ? Impossible de repartir sans avoir goûté à quelques délices locaux :
• Le kir tourangeau, ce subtil mariage de vin blanc et de crème de cassis.
• Les rillettes de Tours, à déguster sur un pain croustillant.
• Le foie gras tourangeau, fleuron de la gastronomie locale.
Place Plumereau, c’est un voyage dans le temps, un instant suspendu entre Histoire et plaisir, où chaque pierre, chaque table raconte un chapitre du grand livre tourangeau.

Un itinéraire d’émotions et de découvertes
D’Azay-le-Rideau aux jardins de Villandry, des saveurs de la Maison Tourangelle à l’ambiance inimitable de la place Plumereau, ce voyage est une véritable immersion dans l’âme du Val de Loire. Entre Histoire, gastronomie et art de vivre, c’est toute la quintessence de la France qui se dévoile à chaque halte.
Alors, prêt à embarquer pour cette aventure où chaque instant devient un souvenir inoubliable ?
Poitiers
Eglise Notre-Dame-La-Grande : Une féérie romane !
Si Poitiers avait un emblème, ce serait elle ! Notre-Dame-la-Grande, c’est un peu la Mona Lisa de l’art roman : mystérieuse, hypnotisante, d’une beauté intemporelle.

Un chef-d’oeuvre du XIIᵉ siècle
Sa façade sculptée, d’une finesse incroyable, raconte des histoires bibliques comme une bande dessinée de pierre. Chaque détail est une énigme à décrypter :
Les apôtres alignés, veillant sur l’entrée.
Les scènes de l’Ancien Testament, foisonnant de personnages et de symboles.
Le Christ en majesté, dominant l’ensemble d’un regard bienveillant.
Une légende miraculeuse
En 1202, alors que les Anglais menacent de s’emparer de Poitiers, un miracle se produit : les clés de la ville disparaissent mystérieusement… avant d’être retrouvées entre les mains d’une statue de la Vierge dans l’église. Pris de panique, les assiégeants prennent la fuite !
Un trésor restauré
Comme beaucoup de monuments, Notre-Dame-la-Grande a souffert des outrages du temps. Ses sculptures ont été mutilées au XVIᵉ siècle par les Huguenots, et au XVIIᵉ, les marchands de sel ont abîmé ses pierres en entreposant leurs marchandises devant l’église. Heureusement, une restauration spectaculaire en 1992 lui a redonné tout son éclat.
Le Palais des Comtes de Poitiers – Ducs d’Aquitaine
Un joyau médiéval au cœur de l’Histoire
Si les pierres pouvaient parler, celles du Palais des Comtes de Poitiers nous raconteraient mille ans d’Histoire, de fastes royaux et de bouleversements. Ce monument emblématique de l’Anjou gothique, qui fut longtemps le Palais de Justice, fascine aujourd’hui les visiteurs par son allure imposante et sa fameuse « belle cheminée de Poitiers ».

Un palais impérial avant l’heure
L’ancienne Aquitaine mérovingienne, ressuscitée par Charlemagne pour son fils Louis Ier, voit s’élever en son coeur un palais digne d’un empereur. Construite au sommet de la ville sur les vestiges d’une fortification romane, cette résidence royale devient un véritable centre de pouvoir. Louis le Pieux y séjourne fréquemment, et sous Charles II le Chauve, elle prend le nom évocateur de ‟palatium”. Avec l’éclatement de l’empire carolingien, le palais devient le fief des puissants comtes de Poitiers.
Un phénix de pierre
Comme un phénix renaissant de ses cendres, le palais est maintes fois ravagé… et reconstruit. Au XIe siècle, en plein âge d’or des ducs d’Aquitaine, il est rebâti après un incendie. Son destin tragique et flamboyant inspirera, bien plus tard, le style architectural si caractéristique de la « flamboyante gothique ».
La tour de l’amour interdit
Au XIIe siècle, Guillaume IX, duc de Poitiers et troubadour à ses heures, fait ériger une tour imposante, la tour Maubergeon. Son nom ? Un hommage à celle qui fit battre son coeur : Dangereuse de l’Isle Bouchard, épouse d’un autre, mais amante assumée du duc ! Une passion scandaleuse qui fit couler beaucoup d’encre… et de sang. Malheureusement, la tour est gravement endommagée en 1346, lorsque le comte de Lancastre, en pleine guerre de Cent Ans, met le palais à sac.
Aliénor d’Aquitaine, la grande dame du palais.
Peut-on parler de ce palais sans évoquer Aliénor d’Aquitaine ? Femme d’exception, tour à tour reine de France et d’Angleterre, elle façonne l’histoire et impose sa marque sur Poitiers. En 1204, c’est elle qui ordonne la construction du grand « hall des pas perdus », une salle monumentale de 50 mètres de long et 17 mètres de haut, où les bruits de pas disparaissent dans l’immensité de l’espace. À l’époque, c’est le plus grand hall d’Europe !
Un chef-d’oeuvre de la flamboyante gothique
Au XIVe siècle, le duc Jean de Berry, grand mécène et amateur d’architecture, entreprend de moderniser le palais. Il fait appel à l’architecte Guy de Dammartin, qui insuffle une touche de flamboyante gothique, ce style exubérant aux motifs de flammes et de dentelle de pierre. C’est lui qui donne naissance à l’un des trésors du palais : la célèbre cheminée monumentale, ornée des statues du roi Charles VI, de son épouse Isabeau de Bavière et du duc lui-même. Un spectacle sculptural à couper le souffle !
De palais royal à temple de la justice
Avec l’intégration du Poitou au domaine royal au XIIIe siècle, la salle des pas perdus devient le « Salon du Roi », témoin de nombreux événements historiques. C’est ici que, lors d’un Noël de 1241, le comte de la Marche défie ouvertement le roi Saint Louis. C’est aussi dans ces murs que l’on jugea Jacques Coeur, grand argentier de Charles VII.
Transformé en Palais de Justice sous la Révolution, il le restera jusqu’en 2019. Aujourd’hui, il se réinvente en haut lieu touristique, livrant ses secrets aux curieux et passionnés d’histoire.
Pour l’anecdote :
Une scène du film Jeanne d’Arc y fut tournée par Luc Besson.
Restaurant Les Archives : Une table dans l’histoire !
Dîner dans un ancien bâtiment d’archives ? Voilà une expérience originale ! Niché dans un édifice historique en plein cœur de Poitiers, le restaurant Les Archives allie élégance, patrimoine et gastronomie.

Un décor unique
En poussant les portes, on découvre une salle majestueuse, aux hauts plafonds et aux pierres chargées d’histoire. Les voûtes imposantes rappellent le passé du lieu, tandis que la lumière tamisée et le mobilier contemporain apportent une touche de modernité. Un parfait équilibre entre hier et aujourd’hui.
Une cuisine raffinée
Ici, le chef sublime les produits locaux avec une créativité sans limites. Truffes du Poitou, fromages affinés, viandes savoureuses… Chaque plat est une ode aux saveurs du terroir, revisitées avec finesse et audace.
Un voyage gastronomique
Un menu qui évolue au fil des saisons, toujours avec des produits ultra-frais.
Des assiettes aussi belles que bonnes, où chaque bouchée est une explosion de goûts.
Une carte des vins soigneusement sélectionnée, pour accompagner chaque plat avec justesse.
Que vous soyez fin gourmet ou simple amateur de bonnes choses, Les Archives promet une expérience gustative inoubliable… dans un cadre tout simplement exceptionnel !
Préfecture de la Vienne : Le pouvoir en majesté !
Juste en face de la mairie, la préfecture de la Vienne joue elle aussi dans la cour des grands. Un bâtiment imposant, conçu pour symboliser l’autorité et la puissance de l’État.

Une architecture digne d’un palais
Construite sous Napoléon III, la préfecture mêle style classique et inspiration Renaissance, avec :
Une façade symétrique et majestueuse.
De vastes salons, autrefois réservés aux réceptions officielles.
Un escalier monumental, digne des plus belles demeures aristocratiques.
Un symbole du pouvoir
Napoléon III en personne valide les plans du bâtiment en 1862, insistant sur son rôle de représentation. À l’époque, la France veut afficher son prestige, et la préfecture de la Vienne en est un parfait exemple.
La préfecture et la mairie : une rivalité architecturale
Face à face, les deux édifices semblent se toiser, incarnant l’éternel duel entre le pouvoir local et le pouvoir d’État. Leur point commun ? Une avenue inspirée des boulevards haussmanniens, donnant à Poitiers une élégance qui surprend toujours les visiteurs.
Hôtel de ville de Poitiers : Le faste du XIXe siècle !
Imposant, majestueux, le Hôtel de Ville de Poitiers n’a rien à envier aux palais parisiens. Avec son architecture inspirée de la Renaissance, c’est un bijou du Second Empire, bâti entre 1869 et 1875.

Un projet à la hauteur de la ville
À l’époque, Poitiers veut s’imposer comme une grande métropole.
Alors, on voit les choses en grand :
Une façade monumentale, ornée de statues et de colonnes imposantes.
Une entrée royale, avec escalier grandiose et lustres étincelants.
Des salons somptueux, où dorures et fresques rappellent les palais de l’aristocratie.
Un boulevard haussmannien à la poitevine !
Inspirée par Paris, la ville crée autour de l’hôtel de ville un large boulevard digne des Champs-Élysées. Résultat ? Un espace où boutiques chics, cafés et hôtels particuliers viennent donner à Poitiers un air de capitale.
Un passage obligé pour admirer le Poitiers du XIXᵉ siècle, entre grandeur et élégance !
Cathédrale Saint-Pierre de Poitiers : La Gothique Majestueuse !
C’est LE monument qui domine l’horizon de Poitiers. Un chef-d’oeuvre de l’architecture gothique, imposant, mystérieux… La cathédrale Saint-Pierre a traversé les siècles et elle en impose !
Un monument né des rois
Construite au XIIᵉ siècle sous l’impulsion des Plantagenêts, cette cathédrale est un véritable joyau de l’Anjou gothique. Imaginez les tailleurs de pierre à l’œuvre, sculptant colonnes et chapiteaux avec une minutie extrême. Un travail titanesque qui a duré plus de deux siècles !

Des trésors cachés
À l’intérieur, le spectacle continue :
Des vitraux du XIIIᵉ siècle, parmi les plus anciens de France, baignant la nef d’une lumière féérique.
Une fresque murale oubliée, cachée sous des couches de peinture jusqu’en 2012, révélant une scène médiévale saisissante.
Un orgue monumental, dont les puissantes notes résonnent dans toute la ville lors des grandes célébrations.
Une énigme médiévale : le labyrinthe caché
Sur un des murs près de l’autel, un motif étrange intrigue les historiens : un labyrinthe sculpté en forme d’arbre. Symbole de la vie ? De la foi ? Les théories s’affrontent… Un mystère de plus à ajouter au charme envoûtant de ce lieu!
Si vous aimez les grandes histoires, les mystères d’antan et les chefs-d’oeuvre d’architecture, Saint-Pierre de Poitiers est une visite incontournable.
Baptistère Saint-Jean : Aux origines du Christianisme !
À quelques pas de la cathédrale se trouve l’un des plus anciens baptistères d’Europe. Un lieu fascinant, chargé de mémoire, où résonnent encore les voix des premiers chrétiens de la Gaule.

Un bâtiment vieux de 1500 ans !
Construit au Vᵉ siècle, ce baptistère a vu défiler des générations de fidèles, des Mérovingiens aux pèlerins du Moyen Âge. Son plan octogonal, typique des premiers édifices chrétiens, était conçu pour les baptêmes par immersion, où les croyants étaient entièrement plongés dans l’eau sacrée.
Des fresques médiévales exceptionnelles
Si les murs de pierre paraissent austères de l’extérieur, l’intérieur est une explosion de couleurs! Les fresques du XIᵉ siècle racontent des scènes bibliques avec une force et une expressivité incroyable.
Parmi elles :
L’Ascension du Christ, entouré des 12 apôtres, vibrant de spiritualité.
Une Chasse aux symboles, où des animaux fabuleux se mêlent aux figures sacrées.
Un mystérieux cavalier nommé « Constantin », que certains associent aux visions apocalyptiques du Moyen Âge.
Un musée du sacré
Aujourd’hui, le baptistère abrite une collection exceptionnelle d’objets mérovingiens : sarcophages sculptés, plaques funéraires gravées en latin ancien… De véritables trésors archéologiques qui nous plongent dans les premiers siècles du christianisme en Europe.
Un lieu mystique, hors du temps, qui raconte les origines de la foi chrétienne avec une intensité rare.
Église Saint-Paul de Poitiers : Une renaissance miraculeuse !
Dans l’ombre imposante de la cathédrale Saint-Pierre se cache un bijou méconnu : l’église Saint-Paul. Son histoire est digne d’un roman, marquée par des siècles de gloire, d’abandon et une renaissance inattendue grâce à une femme d’exception.

Un vestige du Moyen Âge
Construite au XIᵉ siècle, cette église faisait partie d’un monastère. Elle a vu défiler des générations de moines et de fidèles… avant de tomber dans l’oubli après la Révolution française. Transformée en entrepôt, en grange, elle faillit disparaître à jamais.
Une femme face au destin
C’est Madeleine URSAULT, architecte et grande amoureuse du patrimoine, qui va sauver l’édifice au XXᵉ siècle. Armée de patience et d’un talent incroyable, elle entreprend une restauration minutieuse, redonnant à l’église sa splendeur d’antan.
Un sanctuaire de lumière
Aujourd’hui, l’église Saint-Paul est une merveille où l’ancien et le moderne se rencontrent :
Une architecture sobre et élégante, typique du premier art roman.
Des vitraux d’exception, créés par Madeleine UURSAULT, qui baignent l’église d’une lumière féerique.
Un lieu vivant, où concerts et expositions redonnent souffle à ce patrimoine ressuscité.
Une belle histoire de résilience et de passion, qui montre que le patrimoine peut toujours renaître… avec les bonnes âmes pour le défendre !
Anecdote :
Madeleine URSAULT a remanié le château de Picol dans les années 60-70 et on lui doit en particulier le salon, sa cheminée et les vitraux qui l’enserrent !
La vallée des Fresques
La Forteresse d’Angles-sur-l’Anglin : Un voyage dans le temps !
Perchée sur son éperon rocheux, dominant la vallée de l’Anglin du haut de ses 40 mètres, la forteresse d’Angles-sur-l’Anglin en impose. Majestueuse, mystérieuse, elle semble tout droit sortie d’un roman médiéval. Pourtant, il ne reste aujourd’hui que des ruines..et quelle ambiance !

Une citadelle imprenable
Construite au XIIᵉ siècle, cette forteresse a vu défiler chevaliers et seigneurs en armure, guerres et intrigues de cour. On imagine sans peine les guetteurs scrutant l’horizon depuis le sommet du donjon ou les archers postés derrière les remparts. Si les pierres pouvaient parler, elles raconteraient des siècles de batailles et de légendes.
Un panorama à couper le souffle
Du haut des tours encore debout, la vue est à tomber ! La rivière serpente en contrebas, les toits du vieux bourg s’éparpillent autour de l’église romane, et au loin, la campagne s’étire paisiblement. C’est le spot idéal pour une pause contemplative… ou une photo digne d’une carte postale.
Un village de carte postale
Angles-sur-l’Anglin, c’est aussi l’un des « Plus Beaux Villages de France ». Ici, le temps semble suspendu : ruelles pavées, maisons en pierre dorée, volets aux couleurs éclatantes… Un charme authentique qui séduit les visiteurs en quête d’histoire et de sérénité.
Envie d’un moment hors du temps ? Laissez-vous happer par l’atmosphère unique de cette forteresse et de son village pittoresque. Histoire, nature et patrimoine s’y conjuguent à merveille !
A bri du Roc-Aux-Sorciers : Une plongée dans la préhistoire !
Oubliez Lascaux ! Moins connu mais tout aussi fascinant, l’abri du Roc-aux-Sorciers est une véritable galerie d’art préhistorique à ciel ouvert. Ici, il y a 12 000 ans, des artistes du Magdalénien ont gravé et sculpté la paroi rocheuse pour raconter leur monde.

Un site exceptionnel
Imaginez : des bisons, des chevaux, des bouquetins gravés avec une précision et une finesse impressionnante. Mais ce qui rend ce site unique, ce sont ses bas-reliefs. Contrairement aux grottes ornées de simples peintures, ici, les formes sont sculptées directement dans la pierre, créant un effet en trois dimensions absolument saisissant.
Les premiers artistes de l’humanité
Ces chasseurs-cueilleurs avaient déjà le sens du détail et du mouvement. Leurs oeuvres montrent des animaux en pleine action, des scènes de vie, et même des silhouettes humaines… Un témoignage bouleversant qui nous relie directement aux premiers hommes.
Un lieu chargé de mystère
Pourquoi ces gravures ici ? À quoi servait ce site ? Lieu sacré, sanctuaire ou simple abri décoré ? Les chercheurs s’interrogent encore, mais une chose est sûre : ce site est un trésor, une véritable fenêtre sur nos origines.
Si l’histoire de l’humanité vous passionne, ne manquez pas ce lieu fascinant qui nous ramène aux sources mêmes de l’art et de la culture.
L’Abbaye de Saint-Savin : La « Sixtine » du Roman !
Bienvenue à Saint-Savin, où l’histoire et l’art se rencontrent pour nous offrir un chef-d’oeuvre du Moyen Âge ! Surnommée la « Sixtine de l’art roman », cette abbaye classée au patrimoine mondial de l’UNESCO est un véritable trésor niché au cœur de la Vienne.

Un peu d’histoire…
Fondée au IXᵉ siècle en l’honneur des saints Savin et Cyprien, l’abbaye a connu son âge d’or aux XIᵉ et XIIᵉ siècles. C’est à cette époque que des artistes inspirés, probablement des moines, vont littéralement donner vie aux murs de l’édifice en les recouvrant de fresques exceptionnelles. Imaginez un décor peint sur plus de 400 m², un véritable livre d’images bibliques suspendu dans le temps !
Des fresques hors du commun
Si vous levez les yeux dans la nef, vous découvrirez ce qui fait la renommée de Saint-Savin : une impressionnante fresque de plus de 40 mètres de long, racontant la Genèse avec une intensité et une expressivité saisissante. Adam, Ève, Noé et son arche… Chaque scène fourmille de détails et de couleurs incroyablement préservées. Le style rappelle l’influence byzantine, avec des teintes chaudes et une narration puissante.
Pourquoi faut-il absolument y aller ?
Un voyage dans le temps : Contempler des peintures vieilles de près de mille ans, c’est rare. Encore plus quand elles sont intactes !
Un site unique au monde : Classée à l’UNESCO depuis 1983, l’abbaye est un bijou du patrimoine médiéval français.
Une atmosphère magique : Se promener dans ces lieux, c’est ressentir l’âme des artistes d’autrefois.
Que vous soyez passionné d’histoire, amateur d’art ou simple curieux, l’abbaye de Saint-Savin promet une immersion inoubliable dans le génie créatif du Moyen Âge. Préparez-vous à en prendre plein les yeux !
L’Eglise d’Antigny et sa Lanterne : Un trésor insoupçonné !
« Petite mais précieuse »
Blottie sur les rives de la Gartempe, la paisible bourgade d’Antigny cache bien son jeu. Derrière son apparente simplicité se cache un véritable joyau du patrimoine, que l’on découvre en suivant le fil de la rivière entre l’abbaye de Saint-Savin et la cité médiévale de Montmorillon.
Son église, sobre et discrète de l’extérieur, renferme un trésor pictural du XIVᵉ et XVᵉ siècle : des fresques remarquables couvrant intégralement les murs. Elles racontent la vie du Christ et de saints guerriers, si souvent représentés à la fin du Moyen Âge, époque troublée par la guerre de Cent Ans.


Un heureux hasard
Incroyable mais vrai : jusqu’en 1980, personne ne soupçonnait l’existence de ces peintures murales ! C’est un accident qui permit de les révéler. Un camion manqua un virage et percuta un mur de l’église. Sous le choc, un pan de plâtre se détacha du plafond, laissant apparaître un décor insoupçonné. Très vite, des travaux de restauration furent engagés, dévoilant ces fresques restées intactes pendant plus de cinq siècles.
Les scènes représentées sont fascinantes : Saint Martin partageant son manteau avec un mendiant transi de froid, Saint Georges terrassant le dragon, ou encore Saint Christophe portant l’Enfant Jésus sur ses épaules. À cela s’ajoutent des épisodes de la vie du Christ, de la Cène au Jugement dernier.
Un hymne en couleurs
Et la surprise ne s’arrête pas là ! Attenante à l’église, une chapelle abrite une fresque flamboyante du XVᵉ siècle, véritable ode à la gloire du Christ. Crucifixion, lavement des pieds, Dernier Jugement… un récit biblique en technicolor médiéval !
« Vanité des vanités… »
Parmi les scènes les plus marquantes figure une représentation de la légende des « Trois Morts et des Trois Vivants », très en vogue aux XIVᵉ et XVᵉ siècles. Trois jeunes nobles, partis chasser, croisent sur leur chemin trois squelettes qui les mettent en garde : « Ce que vous êtes, nous l’avons été ; ce que nous sommes, vous le serez ! » Une vibrante méditation sur la fragilité de l’existence.
Un phare dans la nuit
En sortant de l’église, un étrange édifice trône sur la place du village : une lanterne des morts. Ce monument funéraire, l’un des plus anciens d’Antigny, se dresse tel un repère spirituel. Au Moyen Âge, il éclairait le cimetière, un moyen d’indiquer la voie aux âmes errantes… ou de rassurer les vivants !
Son origine demeure mystérieuse. Certains disent que l’on y allumait une flamme lors des veillées funèbres, d’autres qu’elle servait à guider les esprits des défunts vers leur dernière demeure. Quoi qu’il en soit, ces lanternes sont devenues rares en France, présentes surtout en Limousin, dans la vallée de la Loire et en Aquitaine. Classée monument historique en 1884, celle d’Antigny fait partie de ces vestiges fascinants du passé.
Un détour par Antigny, c’est l’assurance de découvrir des trésors insoupçonnés et une page méconnue de l’histoire médiévale.
La chapelle funéraire Sainte-Catherine de Jouhet : Une pépite au cœur de la vallée des fresques.
Une chapelle hors du commun
Nichée dans un écrin de verdure, la chapelle Sainte-Catherine de Jouhet est un joyau méconnu du patrimoine pictural français. Inscrite aux monuments historiques depuis 1906, elle fait partie d’un ensemble unique : la fameuse « Vallée des Fresques », où chaque église dévoile un décor peint d’une richesse rare.
S’étendant sur une vingtaine de kilomètres le long de la Gartempe, entre Saint-Savin et Montmorillon, cette vallée est un véritable musée à ciel ouvert. Ce foisonnement artistique s’explique par l’influence des seigneurs locaux et une tradition bien ancrée de la peinture murale.

Un bijou dans un écrin
Parmi ces trésors, la chapelle Sainte-Catherine se distingue par son charme singulier. Érigée au XIVᵉ siècle par le seigneur de Boismorand, elle arbore des fresques de la même main que celles de son château et de l’église voisine d’Antigny.
Son atmosphère intime et mystérieuse se prête parfaitement aux scènes du Jugement dernier qui ornent ses murs. Le XVᵉ siècle, marqué par les guerres et les épidémies, a vu fleurir ces représentations de la mort et du salut, à l’image des fameuses danses macabres.
Un voyage dans l’au-delà
Comme à Antigny, on retrouve ici la légende des « Trois Morts et des Trois Vivants ». Cette scène, omniprésente à l’époque, rappelle que richesse et jeunesse ne sont que passagères.
Pour admirer ces fresques, il faut franchir un dernier obstacle… littéralement ! La chapelle étant fermée au public, il faut en demander la clé à la mairie ou au restaurant voisin. Une clé non pas du paradis, mais d’un véritable trésor artistique !
Montmorillon : Un écrin médiéval aux fresques remarquables.
Quand l’histoire se mêle à la lumière.
Cap sur Montmorillon, la « Cité du Livre et des Métiers du Livre ». Perchée sur les hauteurs de la Gartempe, la ville est dominée par l’église Notre-Dame, dont les murs massifs cachent de véritables merveilles picturales.
Dans la nef, une fresque fascinante raconte l’histoire de l’Adoration des Mages. Trois rois, venus des trois continents connus à l’époque, déposent leurs offrandes devant l’Enfant Jésus. Juste en face, un vitrail célèbre un miracle local : le sauvetage du village lors d’une crue au XIXᵉ siècle, attribué à l’intercession de la Vierge Marie.


Une porte dérobée vers un autre monde.
Mais le véritable trésor de l’église se cache derrière une petite porte discrète. En l’ouvrant, on descend un escalier de pierre, l’air devient plus frais… Bienvenue dans la crypte Sainte-Catherine d’Alexandrie, où l’on découvre des fresques d’une intensité rare.
Ici, la Sainte est représentée entourée d’un cortège de jeunes filles, mais une curiosité saute aux yeux : son visage est sombre. Ce n’est pas un mystère ésotérique, mais un simple effet chimique dû à l’oxydation du pigment blanc utilisé lors des restaurations.
Les scènes suivantes retracent le destin tragique de Sainte Catherine. On la voit défier les plus grands philosophes de son temps et triompher grâce à sa foi. Mais son refus de céder à l’empereur lui vaudra d’être jetée dans un chaudron bouillant… avant que son âme ne s’élève vers le ciel, portée par des anges.
Une plongée saisissante dans l’art médiéval, où l’on sent presque le souffle des siècles passés…
L a Chapelle Saint-Laurent à Montmorillon : Un éclat de lumière dans la pierre.
Un trésor insoupçonné
Derrière les remparts de Montmorillon se cache un ancien hospice, la « Maison-Dieu », dont la chapelle Saint-Laurent est le dernier vestige encore debout. Elle semble modeste de l’extérieur, mais son intérieur est un festival de couleurs.

Dès l’entrée, une frise sculptée du XIIᵉ siècle, retraçant des épisodes de l’enfance du Christ, capte l’attention. Ces bas-reliefs, d’une finesse rare, sont presque uniques en France.
Un spectacle éblouissant
Mais c’est en poussant la lourde porte que l’on bascule dans un autre univers. Les murs, les arcs, les voûtes… tout est recouvert de peintures du XIXᵉ siècle d’une exubérance inattendue, évoquant les fastes de l’art byzantin.
Deux détails frappent particulièrement : Sous la coupole du transept, une myriade d’anges, chérubins et séraphins déploient leurs ailes en une farandole céleste. Juste en dessous, une fresque exceptionnelle met en scène Joseph dans une posture inédite : assis sur un trône, entouré de notables et d’anges. Habituellement relégué au second plan des récits bibliques, il occupe ici une place centrale, majestueuse.
Entre éclat baroque et mysticisme médiéval, la chapelle Saint-Laurent est une étape incontournable pour qui veut percer les secrets de Montmorillon.
La Rochelle
Hennessy – L’excellence du Cognac
Pour les véritables amateurs d’authenticité, une expérience unique s’offre à vous : une visite privilégiée du Chai du Fondateur, le sanctuaire des trésors de la maison Hennessy.
Cette immersion fascinante s’achève en apothéose avec une dégustation de deux nectars d’exception : le Hennessy X.O et le Hennessy Paradis.

Un voyage au coeur du Cognac et de l’Art de Vivre à la française
Se rendre à Cognac et découvrir l’univers Hennessy, c’est vivre une expérience hors du commun, une plongée dans l’histoire et les secrets de fabrication de l’un des plus grands symboles du savoir-faire français.
Mais plus qu’un simple spiritueux, le cognac Hennessy incarne l’essence même de ‟l’art de vivre » à la française. Une philosophie qui célèbre l’élégance dans chaque détail, le raffinement du goût et le plaisir de savourer l’instant présent, que ce soit en gastronomie, en design ou en art de vivre. Avec son histoire riche, sa qualité inégalée et son patrimoine culturel, Sur les rives de la Charente, à Cognac, la Quai Hennessy est une adresse incontournable. L’air y est empli des effluves de bois précieux et d’eaux-de-vie vieillies en fût. C’est ici que naît l’un des cognacs les plus célèbres au monde.
Tout commence en 1765, lorsque Richard Hennessy, un aventurier irlandais au flair exceptionnel, fonde une maison de négoce en eaux-de-vie. Le succès est fulgurant. Huit générations plus tard, Hennessy est devenu le référent absolu du cognac, synonyme de maîtrise, d’excellence et d’un savoir-faire inégalé.
Il y a des alcools que l’on boit. Et puis, il y a ceux que l’on déguste, lentement, en en explorant chaque note, chaque nuance, chaque secret. Hennessy, c’est l’histoire liquide, une alchimie parfaite entre tradition et audace.
Restaurant les 4 sergents à La Rochelle
Riche d’histoire…
Le restaurant Les 4 Sergents tire son nom de l’histoire des sergents Bories, Goubin, Pommier et Raoulx, qui ont été jugés et condamnés à mort en 1822 pour leur implication dans une organisation politique secrète.
Deux d’entre eux ont été emprisonnés dans la tour de la lanterne, aujourd’hui connue sous le nom de la tour des 4 sergents, à La Rochelle. Leur exécution a suscité l’émoi de l’opinion publique, faisant d’eux des martyrs de la cause libérale et romantique de l’époque.Le restaurant a choisi ce nom pour honorer leur mémoire et leur courage, tout en offrant une expérience culinaire exceptionnelle dans un cadre exceptionnel.
Le bâtiment date du début du XXème siècle. L’emblématique verrière d’une hauteur de plus de 10 mètres a été fabriquée à Reims dans les ateliers de Gustave Eiffel tout comme l’ossature de la statue de la liberté.
Le bâtiment date du début du XXème siècle. L’emblématique verrière d’une hauteur de plus de 10 mètres a été fabriquée à Reims dans les ateliers de Gustave Eiffel tout comme l’ossature de la statue de la liberté.

Une cuisine d’exception alliant authenticité et saveurs
Le talentueux chef, Carlos Foito et sa brigade, mettent un point d’honneur à créer des plats exceptionnels en utilisant des ingrédients de première qualité. Sa cuisine combine habilement la finesse et les saveurs pour offrir une expérience culinaire incomparable. Chaque plat est soigneusement élaboré tout en conservant l’authenticité des ingrédients. Le résultat final est une cuisine élégante et raffinée qui émerveille les papilles et ravit les sens.

Fort Boyard – Une citadelle de légende
Durée de la croisière : 1h30
Au large des côtes charentaises se dresse une forteresse mythique : Fort Boyard. Son allure intrigante et son passé tumultueux en font l’un des sites les plus emblématiques de France.

Si aujourd’hui il est célèbre grâce au jeu télévisé qui porte son nom, son histoire remonte bien plus loin. Dès le XVIe siècle, la France envisage d’édifier une place forte pour protéger ses côtes des incursions anglaises. Mais ce n’est qu’en 1801, sous Napoléon Bonaparte, que le chantier titanesque débute. Un défi colossal face aux caprices de l’océan, aux marées impitoyables et aux fonds marins instables. Après bien des interruptions, l’ouvrage est achevé en 1857.
Pourtant, à peine construit, il est déjà dépassé sur le plan militaire. Délaissé dès la fin du XIXe siècle, le fort sombre peu à peu dans l’oubli, livré aux vents et aux embruns.
Dans les années 1980, la télévision lui redonne une seconde vie. En 1990, « Fort Boyard » devient un jeu télévisé culte, captivant des millions de spectateurs à travers le monde.
Aujourd’hui encore, l’intérieur du fort est inaccessible au public, réservé aux tournages. Mais même sans y poser le pied, l’approcher en bateau, le contempler au milieu des flots, c’est déjà une expérience hors du commun, un instant suspendu entre histoire et aventure.
Café de la Paix – Un joyau de la Belle Époque
Au coeur de La Rochelle trône une institution au charme intemporel : le Café de la Paix.
Derrière ce nom empreint de sérénité se cache un lieu grandiose et chargé d’histoire. Une adresse où le faste de la Belle Époque côtoie les souvenirs d’un passé empreint de bienveillance.

Tout commence avec Anne Forestier, une femme d’exception qui, en 1709, vend sa maison pour fonder un hôpital destiné aux plus démunis. Ce bâtiment devient un haut lieu de la philanthropie à La Rochelle.
Avec la Révolution, l’établissement change de vocation : la chapelle devient un théâtre de variétés, puis, en 1793, un café ouvre ses portes sous le nom de Café Militaire.
Il faudra attendre 1900 pour que cet écrin raffiné prenne son appellation actuelle : Café de la Paix.
Pousser ses portes, c’est faire un bond dans le temps, retrouver l’élégance d’une époque où l’esthétisme sublimait chaque instant de vie.
Boiseries sculptées, moulures délicates, miroirs d’antan… Tout ici respire la grandeur d’un autre siècle. Chaque repas devient un voyage sensoriel, chaque café dégusté sous ses lustres d’époque une parenthèse enchantée.
Classé monument historique, le Café de la Paix est plus qu’un restaurant : c’est un morceau d’histoire vivante.
Le Puy du Fou
Le Puy du Fou : Un voyage hors du temps
Il existe un lieu où même les adultes les plus sérieux retrouvent leur âme d’enfant, où l’émerveillement balaie toute rationalité.
Un lieu où le temps semble suspendu tant chaque instant captive petits et grands.
Un lieu où l’émotion vous emporte dans un tourbillon de sensations, entre mystères historiques, musiques envoûtantes, ballets d’animaux majestueux et prouesses techniques qui défient l’imagination.
Ce lieu unique, c’est le Puy du Fou.

Un parc d’exception en Vendée
Niché au coeur de la Vendée, à l’ouest de la France, le Puy du Fou est bien plus qu’un simple parc à thème. Depuis sa création en 1978 par Philippe de Villiers, il a conquis le monde par son concept hors du commun : ici, point de montagnes russes ou de manèges, mais des spectacles grandioses, véritables fresques vivantes de l’histoire de France.
Son spectacle emblématique, la Cinéscénie, est tout simplement le plus grand show nocturne au monde ! Ce récit épique de la Vendée à travers les âges mobilise 2 500 acteurs sur une scène gigantesque de 23 hectares. Un véritable exploit artistique et technique, qui a déjà émerveillé plus de 13 millions de spectateurs en près d’un demi-siècle.
Et ce n’est qu’un début…
Des spectacles à couper le souffle
Chaque jour, le parc propose une immersion totale dans les plus grandes épopées. Parmi les incontournables :
Le Bal des Oiseaux Fantômes, où 300 rapaces frôlent les spectateurs dans un ballet aérien impressionnant.
Le Signe du Triomphe, qui transporte le public dans l’arène d’un amphithéâtre romain, avec ses courses de chars et ses combats de gladiateurs.
Les Vikings, où des drakkars surgissent des eaux sous une avalanche de cascades et d’effets spectaculaires.
Les Chevaliers de la Table Ronde, un conte médiéval où l’enchantement se mêle à la prouesse équestre.
À travers ses villages historiques, ses décors reconstitués avec minutie et l’absence totale de publicités, le Puy du Fou est un hommage vibrant à l’histoire de France, dans un respect absolu de l’environnement.
Son succès a d’ailleurs été récompensé par de nombreuses distinctions internationales, le consacrant comme le meilleur parc à thème du monde. Chaque année, plus de deux millions de visiteurs viennent vivre cette expérience hors du commun.
L’homme derrière le rêve : Philippe de Villiers
Visionnaire et passionné, Philippe de Villiers a fait du Puy du Fou une légende. Né en 1949, cet homme politique, écrivain et entrepreneur s’est illustré à plusieurs reprises sur la scène nationale et internationale.
Il a également marqué l’histoire en 2016, en achetant aux enchères un anneau attribué à Jeanne d’Arc, pour le rapatrier en France et l’exposer fièrement au Puy du Fou. Un geste fort, empreint de patriotisme, qui a suscité de nombreuses réactions.
Le Puy du Fou n’est pas seulement un parc, c’est un véritable voyage dans le temps, une ode à l’épopée française et un spectacle dont on ne ressort jamais indemne.
Une expérience unique, à vivre au moins une fois dans sa vie.
Saumur
Le château de Montreuil-Bellay
Le château-forteresse de Montreuil-Bellay présente un intérêt particulier, car ce colosse est toujours meublé et habité, et nous avons la chance de pouvoir visiter ses appartements privés.
(Durée de la visite : environ 45 minutes)

Ce majestueux château imprenable n’a même pas pu être conquis par le redoutable Plantagenêt, duc de Normandie et comte d’Anjou. Mais nous sommes plus chanceux : le château-forteresse de Montreuil-Bellay ouvre ses portes et abaisse son pont-levis pour nous accueillir.
Nous suivrons les traces des rois de France et découvrirons des objets ayant appartenu à ses illustres habitants : le coffre de mariage de la reine Margot, les armes du général Mouton, aide de camp de Napoléon Bonaparte, le secrétaire de la baronne de Montreuil-Bellay et un véritable chef-d’oeuvre : le bureau Mazarin, réalisé par André-Charles Boulle, le grand « joaillier du mobilier ».
Comme c’est souvent le cas, ce château est un véritable mélange de styles français prestigieux, allant du médiéval à la Renaissance et au baroque. Vous aimez le gothique français ? Nous avons de la chance : nous pourrons admirer la majestueuse chapelle Notre-Dame du XVe siècle, un pur exemple du style gothique angevin, rare dans cette région.
Enfin, à la sortie du château, vous aurez la possibilité de déguster et d’acheter le vin produit sur le domaine de Montreuil-Bellay.
Domaine Frédéric Mabileau
Visite du Domaine Frédéric Mabileau, situé dans la vallée de la Loire, avec une dégustation de vins.
(Durée de la visite : environ 45 minutes)
Ce domaine, cultivé par la famille Mabileau depuis le XIXe siècle, produit des vins Saint-Nicolas-de-Bourgueil, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, ainsi que des appellations Bourgueil, Saumur et Anjou.

Le Saint-Nicolas-de-Bourgueil, inscrit au patrimoine de l’UNESCO en 2010 et bénéficiant de l’appellation AOC depuis 1937, est l’une des plus anciennes appellations contrôlées de France.
(AOC – Appellation d’Origine Contrôlée : vins de la plus haute qualité provenant de zones spécifiques avec des exigences strictes en matière de cépages et de vinification.)
Ce vin est exclusivement élaboré à partir du cépage Cabernet Franc, considéré comme le roi de la région.
Depuis 1991, c’est Nathalie Mabileau qui veille à la culture de ce joyau, depuis la vigne jusqu’à la cave, pour produire ce vin raffiné et mondialement reconnu. Elle sera ravie de vous faire déguster ses cuvées.
Restaurant Les Pommes Tapées
Déjeuner au restaurant troglodytique « Les Pommes Tapées » dans la vallée de la Loire.
Vous vivrez une expérience gastronomique unique dans un restaurant troglodytique, où vous dégusterez des plats traditionnels locaux à base de pommes tapées.

Ces pommes tapées (séchées au four, battues au marteau à la main et macérées dans du vin) sont une spécialité unique au monde.
Ce mets est une tradition locale depuis le XIXe siècle. À cette époque, la disparition des vignobles a poussé les habitants à se tourner vers une autre ressource naturelle : les pommes, pour survivre.
Plus tard, les pommes tapées ont été utilisées comme provision pour les marins. Aujourd’hui, elles suscitent même l’intérêt de la NASA, qui envisage leur utilisation pour les missions spatiales.
Nous, sans quitter la Terre, aurons la chance de savourer cette spécialité ancienne dans l’atmosphère fascinante du restaurant troglodytique.
(Le terme « troglodytique » vient du grec « troglodytai » et désigne les personnes vivant dans des grottes naturelles ou creusées par l’homme.)
L’aménagement du restaurant dans une véritable grotte troglodytique renforce cette immersion unique, sous de hautes voûtes centenaires.
Le Château de Brézé

Le Château de Brézé est souvent appelé « le château sur le château ». Sous ce superbe château en surface se cache une forteresse souterraine, la plus grande d’Europe. La visite permet d’explorer ces souterrains ainsi que les salles du château.
(Durée de la visite : environ 1 heure)
La partie souterraine, qui s’étend sur plus d’un kilomètre, abrite d’anciennes cuisines, boulangeries, écuries, une immense salle de pressage, d’énormes caves à vin, des pièces dédiées à l’élevage des vers à soie nécessaires à la production de soie, ainsi que des ouvertures permettant d’amener la lumière naturelle.
Les amateurs d’aventure apprécieront cette exploration des galeries souterraines avant de remonter dans les somptueuses salles du palais supérieur.
Classé Monument Historique, le Château de Brézé est unique en son genre, notamment grâce à son architecture néogothique parfaitement conservée et à la richesse de son décor intérieur.
Aujourd’hui, ce château privé appartient au Comte et à la comtesse de Colbert et attire plus de 100000 visiteurs par an.
Napoléon
Le château de Montreuil-Bellay
Le château-forteresse de Montreuil-Bellay présente un intérêt particulier, car ce colosse est toujours meublé et habité, et nous avons la chance de pouvoir visiter ses appartements privés.
(Durée de la visite : environ 45 minutes)

Ce majestueux château imprenable n’a même pas pu être conquis par le redoutable Plantagenêt, duc de Normandie et comte d’Anjou. Mais nous sommes plus chanceux : le château-forteresse de Montreuil-Bellay ouvre ses portes et abaisse son pont-levis pour nous accueillir.
Nous suivrons les traces des rois de France et découvrirons des objets ayant appartenu à ses illustres habitants : le coffre de mariage de la reine Margot, les armes du général Mouton, aide de camp de Napoléon Bonaparte, le secrétaire de la baronne de Montreuil-Bellay et un véritable chef-d’oeuvre : le bureau Mazarin, réalisé par André-Charles Boulle, le grand « joaillier du mobilier ».
Comme c’est souvent le cas, ce château est un véritable mélange de styles français prestigieux, allant du médiéval à la Renaissance et au baroque. Vous aimez le gothique français ? Nous avons de la chance : nous pourrons admirer la majestueuse chapelle Notre-Dame du XVe siècle, un pur exemple du style gothique angevin, rare dans cette région.
Enfin, à la sortie du château, vous aurez la possibilité de déguster et d’acheter le vin produit sur le domaine de Montreuil-Bellay.
Le Castellane, l’excellence culinaire au coeur du Château du Prieuré.
Au sein du majestueux Château Le Prieuré, perché sur les hauteurs dominant la Loire, le restaurant Le Castellane invite à une véritable escapade gastronomique. Ici, la cuisine se veut résolument moderne et créative, sublimant les produits de saison et du terroir.

Dès que l’on pousse les portes de la salle à manger, le décor impose son caractère solennel et fastueux. On plonge alors dans l’élégance d’une autre époque, où le style Empire côtoie le souvenir de Napoléon III. Portraits de Bonaparte, dorures et riches étoffes composent un cadre digne des plus grandes réceptions d’antan.
Et pour les amateurs de grands espaces, la terrasse dévoile un panorama à couper le souffle sur la Loire, offrant un cadre idyllique pour un repas en plein air, bercé par le murmure du fleuve.
Une expérience où le raffinement se mêle à l’histoire, pour une parenthèse hors du temps…
Le Château de Serrant
Le Château de Serrant : un joyau préservé de l’Histoire de France
Au coeur des vallons verdoyants de la Loire, cerné par ses douves et son parc paysager à l’anglaise, le château de Serrant se dresse, majestueux, témoin intemporel de l’Histoire. Situé à quelques kilomètres seulement d’Angers, il fait partie de ces rares demeures privées encore habitées, tout en étant ouvert aux visiteurs curieux de plonger dans son passé fascinant.
D’une forteresse médiévale à une perle de la Renaissance

Comme souvent dans cette région chargée d’Histoire, Serrant trouve ses racines dans le Moyen Âge. Il était autrefois une robuste forteresse en schiste, dont les douves subsistent encore aujourd’hui. Mais c’est au XVIe siècle que la famille de Brie entreprend de transformer le château en une élégante résidence Renaissance. L’architecte Jean Delespine, talent reconnu en Anjou, y conçoit une superbe double volée d’escaliers à caissons de pierre, une véritable prouesse architecturale.
Hélas, les ambitions des de Brie se heurtent aux difficultés financières et aux aléas de l’Histoire. À la fin du XVIe siècle, le chantier s’interrompt, laissant le château inachevé.
Le siècle de Bouthrout : un renouveau éclatant
L’histoire reprend un nouveau souffle au XVIIe siècle, lorsqu’en 1636, Guillaume de Bouthrout, fidèle de Louis XIII, acquiert Serrant. Visionnaire, il relance les travaux et, dans un souci d’authenticité, veille à respecter scrupuleusement les plans initiaux. C’est aussi sous son impulsion qu’une somptueuse bibliothèque prend vie, destinée à rassembler une collection qui atteindra, au fil des siècles, la prodigieuse somme de 20 000 ouvrages.
Le prestige de Serrant s’affirme au point d’accueillir, en 1661, un hôte illustre : Louis XIV en personne, une reconnaissance rare pour un château privé.
Des marquis aux princes : fastes et élégance des XVIIIe et XIXe siècles
Au XVIIIe siècle, Serrant passe entre les mains d’une famille irlandaise fortunée, les Walsh. Ces grands armateurs apportent à la propriété une touche de raffinement britannique : le domaine se pare d’un magnifique parc à l’anglaise, les intérieurs sont réaménagés, des vitraux précieux sont installés, et le mobilier s’enrichit de pièces somptueuses. En 1808, un autre visiteur de marque, Napoléon Ier, s’émerveille devant le grand escalier d’honneur. À l’occasion de ce passage impérial, une chambre dédiée est aménagée, où trône encore aujourd’hui un remarquable bureau signé Mansonnier.
Le XIXe siècle marque une nouvelle ère avec l’arrivée des La Trémoille, puis, par alliances, de la famille princière de Ligne. En 1894, le duc Louis-Charles de La Trémoille confie à l’architecte Lucien Magne le soin de moderniser le château : électricité, chauffage, ascenseur… Serrant entre dans la modernité tout en conservant son âme historique.

Serrant au XXe siècle : un témoin préservé
À la veille de la Seconde Guerre mondiale, la duchesse de La Trémoille fait de Serrant un lieu de sauvegarde pour des oeuvres d’art issues des collections nationales. Un rôle discret mais essentiel dans la préservation du patrimoine.
Le dernier duc de La Trémoille, Louis-Jean-Marie, disparaît prématurément en 1933, sans héritier direct. Sa soeur, Charlotte de La Trémoille, épouse du prince Henri-Floran de Ligne, hérite alors de la demeure. La dynastie des de Ligne assure depuis la continuité et l’entretien du château.
Dans les années 1980, Serrant devient une véritable icône locale : son profil élégant figure même sur les cachets postaux de la commune de Saint-Georges-sur-Loire !
Un château toujours vivant au XXIe siècle
Aujourd’hui encore, Serrant demeure une propriété privée, habitée par la famille de Mérode – de Ligne. En 2005, la princesse Edwige de Ligne-La Trémoille, héritière du domaine, s’y installe avec son époux, le prince Charles-Guillaume de Mérode. Ensemble, ils poursuivent l’oeuvre de leurs ancêtres, entre restauration et dynamisation culturelle.
Et Serrant ne se contente pas d’être un musée à ciel ouvert ! Depuis 2010, son parc vibre chaque année au rythme du festival de jeux de rôle grandeur nature « Kandorya », où se croisent chevaliers, mages et créatures fantastiques dans une atmosphère médiévale féérique.

Pourquoi visiter le château de Serrant ?
• Un joyau architectural : l’un des châteaux privés les mieux préservés de France.
• Un trésor bibliophile : une collection exceptionnelle de 20 000 ouvrages.
• Un escalier digne des rois : admiré par Louis XIV et Napoléon Ier.
• Une histoire vivante : un château qui a traversé les siècles grâce à l’engagement de ses propriétaires.
• Un site hors du temps : où chaque salle, chaque couloir murmure encore les échos d’un prestigieux passé.
Serrant, ce n’est pas juste un château. C’est une invitation à remonter le temps, à suivre les pas des rois, des ducs et des princesses, à plonger dans une histoire qui continue de s’écrire, jour après jour.
Leonardo da Vinci
Le Château de Chenonceau – Le Château des Dames
S’il est un château qui incarne à la perfection l’élégance et la finesse de l’histoire française, c’est bien le Château de Chenonceau. Véritable joyau de la vallée de la Loire, il s’élance gracieusement au-dessus du Cher et porte en lui la marque indélébile des femmes qui l’ont façonné à travers les siècles.
Son histoire débute modestement au XIIIe siècle avec un simple château féodal. Mais en 1513, Thomas Bohier, puissant collecteur des impôts du roi, acquiert la bâtisse et entreprend de la transformer en une somptueuse résidence de la Renaissance. À sa mort, c’est son épouse, Catherine Briçonnet, qui prend le relais et inaugure ainsi la légende du « château des Dames ».

Mais c’est au XVIe siècle que Chenonceau entre véritablement dans la lumière. Henri II, fou d’amour pour sa favorite Diane de Poitiers, lui en fait don. Visionnaire, Diane y fait aménager des jardins enchanteurs et fait construire un pont qui lui donne sa silhouette emblématique.
À la mort du roi, la redoutable Catherine de Médicis reprend les rênes du château. Non seulement elle embellit encore les jardins, mais elle transforme le pont en une galerie grandiose, en faisant l’un des ensembles architecturaux les plus exceptionnels d’Europe. C’est ici qu’elle organise des fêtes somptueuses, mêlant faste italien et raffinement français.
Après une période d’ombre au XVIIe siècle, le château retrouve son éclat au XVIIIe sous l’impulsion de Madame Dupin, femme érudite qui en fait un haut lieu de la pensée. Un certain Jean-Jacques Rousseau, alors son secrétaire, y aurait puisé l’inspiration pour ses futures oeuvres philosophiques.
Le XIXe siècle marque un tournant dramatique pour Chenonceau, mais c’est une nouvelle fois une femme, Marguerite Pelouze, qui lui redonne son lustre d’antan.
Au XXe siècle, le château devient malgré lui le témoin de l’Histoire : hôpital de fortune durant la Première Guerre mondiale, il sert de passage clandestin entre la zone occupée et la zone libre pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui encore, il appartient à la famille Menier qui veille avec passion à la préservation de sa splendeur.
Chenonceau, ce n’est pas juste un château. C’est une ode au pouvoir des femmes, un chef-d’oeuvre d’architecture, un écrin d’histoire. Et son reflet dans les eaux du Cher en est le plus beau miroir.
Restaurant l’écluse à Amboise
Unique à Amboise, au cœur du Val de Loire et à deux pas du château royal et du Clos Lucé, profitez du plaisir de savourer une cuisine authentique les pieds dans l’herbe, à l’ombre des grands saules…

Mélanie & Arnaud sommes heureux de vous accueillir autour de leur table et de leur cuisine. Tout ici est préparé dans le respect des produits du terroir et l’amour des bonnes choses. Au cœur d’Amboise, à 3 minutes à pied du Château Royal et du Clos Lucé, offrez-vous un instant de gastronomie dans une salle chique et chaleureuse ou en terrasse, les pieds dans l’herbe ! Notre carte est volontairement réduite pour nous laisser le temps de faire mijoter les saveurs des produits du terroir et de saison qu’ils aiment cuisiner…

Château du Clos Lucé – L’antre du génie de Léonard de Vinci
« Les détails font la perfection mais la perfection n’est pas un détail. » Ces mots de Léonard de Vinci résonnent encore dans les murs du Château du Clos Lucé, où le génie italien passa les trois dernières années de sa vie.
L’histoire du château débute en 1471, lorsqu’un certain Étienne le Loup, ancien cuisinier de Louis XI, se voit gratifié d’une élégante demeure en briques roses et tuffeau. Mais c’est Charles VIII qui, en 1490, en fait une résidence royale et y construit une superbe chapelle gothique, où son épouse Anne de Bretagne viendra prier et pleurer ses enfants disparus.

Mais l’événement qui marque à jamais Clos Lucé, c’est l’arrivée en 1516 d’un certain Léonard de Vinci. Invité par François Ier, il traverse les Alpes avec ses précieux carnets et trois chefs-d’oeuvre:
• La Joconde
• La Vierge, l’Enfant Jésus et Sainte Anne
• Saint Jean-Baptiste
Nommé « Premier peintre, ingénieur et architecte du roi », Léonard fait du château son atelier, son laboratoire, son refuge. C’est ici qu’il imagine son « cité idéale », conçoit la double hélice du château de Chambord, esquisse des systèmes hydrauliques révolutionnaires et met au point des machines d’une modernité saisissante, comme son célèbre lion mécanique qui crache des fleurs de lys.
De Chenonceau à Amboise, en passant par cette pause gourmande, ce voyage est un condensé du meilleur de la France : histoire, patrimoine, gastronomie et génie créatif. Il ne vous reste plus qu’à vous laisser porter par la magie des lieux.